IJSS maladie et maternité 2026 : nouveau barème journalier
plafond salaire journalier
1,4 SMIC mensuel
ijss maladie taux
50% du salaire journalier de base
ijss maternite max
104,02 EUR/jour
delai carence maladie
3 jours
duree paternite
25 jours calendaires
Un nouveau barème applicable au 1er juillet 2026
L'Assurance Maladie revalorisé chaque année les indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) versées aux salariés en arrêt de travail. À compter du 1er juillet 2026, le plafond du salaire journalier servant de base au calcul reste fixé à 1,4 SMIC mensuel, conformément au décret n° 2025-160 du 20 février 2025, applicable aux arrêts débutant depuis le 1er avril 2025.
Concrètement, le salaire journalier de base est plafonné à 85,93 EUR/jour pour les arrêts débutant depuis le 1er juillet 2026 pour le calcul de l'IJSS maladie. L'indemnité versée correspond ensuite a 50% de ce salaire journalier de base, soit un maximum brut de 42,97 EUR/jour après le délai de carence de 3 jours. Pour la maternité et la paternité, le calcul est plus favorable : 100% du salaire journalier net dans la limite du plafond mensuel de la Sécurité sociale.
Maladie, maternité, paternité : les montants 2026
Les règles applicables au second semestre 2026 sont les suivantes :
- Arrêt maladie : 50% du salaire journalier de base, plafonné à 1,4 SMIC. Maximum brut de 42,97 EUR/jour, avec un délai de carence de 3 jours non indemnisés par la Sécurité sociale.
- Congé maternité : 100% du salaire journalier net dans la limite du PMSS, soit un maximum brut d'environ 104,02 EUR/jour. Durée : 16 semaines pour le 1er ou 2e enfant.
- Congé paternité : mêmes règles que la maternité, sur une durée de 25 jours calendaires (32 jours en cas de naissances multiples).
Ces montants s'appliquent aux salariés justifiant d'au moins 150 heures travaillées sur les 3 mois précédant l'arrêt, conformément au Code de la Sécurité sociale.
Subrogation employeur : qui touche quoi ?
En cas de subrogation, l'employeur verse l'intégralité du salaire au salarié pendant l'arrêt et perçoit directement les IJSS de la CPAM. C'est la pratique majoritaire dans les conventions collectives prévoyant un maintien de salaire (CCN Syntec, métallurgie, BTP, etc.).
Sans subrogation, le salarié touche d'abord les IJSS directement de la CPAM, puis le complément employeur si la convention le prévoit. Attention : les IJSS sont imposables et soumises à la CSG/CRDS au taux réduit. Pour estimer le manque à gagner pendant un arrêt, utilisez notre calculateur de salaire brut/net ou consultez le dossier SMIC 2026 pour comprendre l'évolution du plafond.